1. Objet de l'association
L'association C A P T I F S a pour objet de lutter contre l'exclusion sociale
et culturelle en invitant les "captifs" et les "précaires" financiers à
s'organiser, s'entraider, s'assister et se mettre en valeur mutuellement
autour de centres d'intérêts culturels, économiques et sociaux, dans
une logique de projets pris en charge par, avec et pour eux.
2. But de l'association
a) revendications
L'association revendique l'application effective pour tous :
- d'un droit à l'emploi à des conditions équitables et satisfaisantes ou,
en cas d'absence d'emploi, à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé,
son bien-être et ceux de sa famille.
- d'un droit d'accès à l'information et aux
règlements administratifs.
- d'un droit de regard, de pensée, de parole, de
communication et d'écoute.
- d'un droit de prendre part à la direction de
toutes les instances, d'en mandater les représentants et d'être mandaté.
- d'avoir les moyens de circuler librement et le
pouvoir de faire respecter sa vie privée.
- d'avoir l'accès à une éducation de plein épanouissement de la personnalité
humaine et de prendre part à la vie culturelle et artistique.
L'association demande à savoir qui "fait quoi" et "obtient quoi"
de la société, de l'état.
L'association revendique les droits et moyens cités ci-dessus, afin que tous puissent être membre à part entière de la communauté et ainsi exercer un choix citoyen, dans deux domaines :
- les moyens,
- les arbitrages.
b) Principes généraux:
L'association invoque et retient pour cela, comme principes généraux du
droit, les textes fondateurs de notre communauté que sont :
- la DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN, du 26 août 1789.
- le préambule de la CONSTITUTION du 27 octobre 1946.
- la DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME du 10 décembre 1948.
Comme le proclame la Constitution de la République Française et de
la Communauté, approuvée par Référendum le 23 septembre 1958.
3. Les moyens de l'association
a) L'association se donne les moyens :
- de gérer des études et d'analyser des propositions autour des questions
du "non emploi" ou de la qualification, de la formation, de l'action
sociale..., à la croisée de trois grands pôles :
- la politique,
- les administrations,
- le travail social.
- de produire de nouvelles normes dans le champ social d'après une logique de
projets structurés et progressifs.
Pour cela elle s'appuie sur quatre grandes logiques qui sont celles :
- de mesure,
- de marché,
- de réseau,
- d'interstice.
- de créer et développer des centres d'intérêts et des activités autonomes
avec comme moyens la coopération et le partage volontaire des tâches.
de la liberté de chacun.
b) L'association pour cela :
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