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LA LOI SUR LA
COHESION SOCIALE
etL'EXCLUSION

Lettre ouverte
Doléance

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COURRIER
aux ELUS

(Mars 1998)

à Monsieur le Président
de la République Française,
à Monsieur le Premier Ministre
à Messieurs les Sénateurs et Députés.

Monsieur le Sénateur
QUI NOUS GOUVERNE ?
La loi du marché qui vous contraint à des mesures d'ajustement structurel ne peut se substituer aux lois de la République. Le marché n'a que faire des Captifs et Précaires Financiers, de créer des emplois, de notre protection et cohésion sociale et de nos grands équilibres écologiques.

Aujourd'hui les programmes "remèdes" que vous nous imposez nous condamnent à la misère.

Le Parlement français doit reconquérir son pouvoir contre l'emprise des institutions financières internationales.

Le Parlement est bafoué dans ses droits les plus fondamentaux, les décisions sont prises ailleurs.

Les orientations économiques, les mouvements de capitaux doivent être sous le contrôle du pouvoir politique.

Ce n'est qu'à cette condition que les citoyens pourront maîtriser leur avenir.

CAPTIFS

LES MARCHES VOUS FONT DEJA CONFIANCE
CAPTIFS Esp.Divrgce CAPTIFS ECIA L'Ancredière FWF
L'Ancredière PEUGEOT L'Ancredière CAPTIFS ALSTOM CAPTIFS
GENERALE
des EAUX
CAPTIFS CREDIT
LYONNAIS
Esp.Divrgce L'Ancredière Esp.Divrgce
Esp. Divrgce E L F L'Ancredière CAPTIFS BOUYGUES CAPTIFS
  La Constitution de la Vème République, approuvée par référendum, texte fondateur de notre communauté, n'établit pas une citoyenneté censitaire, ni de sur-citoyen ou de sous-citoyen. Nous ne sommes pas un public, un usager, un consommateur, un client, un inadapté, un assisté, un exclus, un cas, une part de marché, un objet ... Nous sommes seulement et uniquement, entièrement des hommes et des femmes doués de raison et de conscience, responsables et sanctionnables, sujets adultes citoyens. . . comme vous.

Les Captifs et Précaires Financiers
du Nord de la Franche-Comté,

VEULENT-ILS VOUS ACCORDER
LEUR CONFIANCE ?

Monsieur le Sénateur,
UNE LOI, POUR QUELLE COHESION SOCIALE ?

  Nous vous demandons, Monsieur le Sénateur, de profiter de l'occasion historique du débat et du vote de la Loi sur la Cohésion Sociale et l'Exclusion pour annoncer le retrait spectaculaire et définitif du mode de gestion sociale par utilisation consciente de l'exclusion par la captivité et la précarité financière de millions de citoyens.

  Vous fermerez ainsi le livre de l'Empire colonial un siècle après l'abolition de l'esclavage.
  D'ailleurs, lors de la séance de l'Assemblée Nationale du mercredi 14 Janvier 1998 portant sur les questions au gouvernement, Monsieur Lionel Jospin, a reconnu une dette de l'Etat envers les captifs et précaires financiers de 70 Milliard/an. Et vous affirmez que la Communauté française est dans l'incapacité d'honorer sa dette.

  Alors soyez logique avec vous-même et déclarez l'Etat failli... ou payez !
  Vous avez maintenant devant nous des obligations de moyens et de résultats.
  Nous vous prions de croire, Monsieur le Sénateur, en la fermeté de notre engagement contre toutes les mesures qui maintiendraient ou aggraveraient encore les destructions économiques et sociales qui porteraient atteinte à notre Citoyenneté et à la Démocratie.

  Croyez, Monsieur le Sénateur, en l'espoir que nous mettons en votre énergique intervention citoyenne.

CAPTIFS

LE DROIT A UN NIVEAU DE VIE SUFFISANT EXISTE!

  La Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement...

  La Nation proclame la solidarité et l'égalité de tous les Français devant les charges qui résultent des calamités nationales.

  Si la situation est aujourd'hui une calamité économique par suite de circonstances indépendantes de la volonté,alors:

1/   «Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence».
(Préambule de la Constitution du 27 Octobre 1946)

2/   «Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux, ainsi que pour les services sociaux nécessaires; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté».
(La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Article 25)

SI LA MISERE, QUI EST CHOISIE COMME MODE DE GESTION SOCIALE ET IMPOSEE AUX CAPTIFS ET PRECAIRES FINANCIERS EST UNE CALAMITE ECONOMIQUE NATIONALE PAR SUITE DE CIRCONSTANCES INDEPENDANTES DE LA VOLONTE DE CEUX QUI LA SUBISSENT, ALORS:
IL EXISTE DEJA UN DROIT D'OBTENIR DES MOYENS CONVENABLES ET UN NIVEAU DE VIE PLANCHER SUFFISANT...
CE DROIT, DEJA DANS LA CONSCIENCE COLLECTIVE, N'ATTEND QUE D'ENTRER DANS LA CONSCIENCE DU PARLEMENT POUR ETRE IMPOSE AUX LOIS DU MARCHE ET AUX INSTITUTIONS FINANCIERES INTERNATIONALES.

Direction Communication CAPTIFS

Espace régi par le décrêt n° 96-112 du
18 décembre 1996 portant réglementation de
l'activité des personnes physiques ou morales
procédant au recouvrement amiable des
créances pour le compte d'autrui.
N° de Dossier à rappeler: 655.98, 0556

Objet: Dette de l'Etat relative
aux minima sociaux.

Affaire suivie par: M. Claude Anard
Président de l'association des Captifs et
Précaires de la Région nord Franche-Comté.


MonsieurJacquesCHIRAC Président de la République
AVERTISSEMENT
Monsieur le Président,

Lors de la séance de l'ASSEMBLEE NATIONALE du mercredi 14 Janvier 1998 portant
sur les "questions au Gouvernement" votre Premier Ministre, Monsieur Lionel Jospin,
a reconnu une dette de 70 milliards de francs/an envers les captifs et précaires financiers.

Vos créanciers, LES CAPTIFS ET PRECAIRES FINANCIERS
nous ont mandaté pour le recouvrement de leurs créances.

Votre dette est relative à:

DIX ANS DE NON RESPECT DES OBLIGATIONS DE L'ETAT
envers nos mandants,
soit un principal s'élevant à: 700 MILLIARDS DE FRANCS.
Par cette intervention amiable, nous vous invitons à adresser à notre agence de
Montbéliard rue de Roses, et dans les meilleurs délais,
La somme de MFrs: ***1.079.390

MFrs = Millions de Francs.

   
Principal: 700.000 MFrs
Clause pénale ou
dommage et intérêts:
252.760 MFrs
Intérêts de retard: 126.630 MFrs
Faute par vous de le faire, nous serions contraints d'engager une procédure d'injonction
de payer
instituée par le décrêt du 28 Août 1972.

Nous comptons sur votre compréhension,

Et vous prions d'agréer, Monsieur le Président, nos salutations distinguées.


Claude ANARD
Président

 

Article 1153 alinéa 4 du code civil: Le créancier auquel le débiteur en retard a causé, par sa mauvaise
foi, un préjudice indépendant de ce retard, peut obtenir des dommages et intérêts distincts
des intérêts moratoires de la créance.

Loi no 91-650 du 9 Juillet 1991 - Art 32. 3e alinéa: Sauf s'ils concernent un acte dont
l'accomplissement est prescrit par la loi, les frais de recouvrement entrepris sans titre exécutoire
restent à la charge du créancier. Toute stipulation contraire est réputée non écrite.
4e alinéa: Cependant, le créancier qui justifie du caractère nécessaire des démarches entreprises
pour recouvrer sa créance peut demander au juge de l'exécution de laisser tout ou partie des frais
ainsi exposés à la charge du débiteur de mauvaise foi.

IMPORTANT: Avec tous règlements ou correspondance, nous vous remercions de bien vouloir
rappeler vos références pour nous permettre une identification rapide de votre dossier.


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